Starship 14 : première orbite réussie et 26 Starlink V3 déployés

✅ MISSION TERMINÉE — Starship Flight 14 a réalisé la première véritable mise en orbite du programme. Le lundi 28 septembre 2026, Booster 21 et Ship 41 ont décollé du Pad 2 de Starbase à 7h48 heure du Texas, soit 12h48 UTC et 14h48 à Paris. Après une montée marquée par plusieurs anomalies moteurs, Ship 41 a réussi son insertion orbitale puis déployé les 26 premiers Starlink V3 destinés à rejoindre la constellation.

Le vol n’a toutefois pas suivi jusqu’au bout son profil initial de près de dix heures. Un Raptor Vacuum de Ship 41 s’est arrêté prématurément pendant la montée. Les cinq autres moteurs ont brûlé plus longtemps afin de compenser la perte de poussée et d’atteindre la trajectoire suborbitale passivement sûre prévue avant l’insertion.

Après avoir vérifié que les trois Raptor atmosphériques nécessaires aux manœuvres ultérieures étaient en bon état, les contrôleurs de vol ont donné leur feu vert : un Raptor atmosphérique a été rallumé pour effectuer l’insertion orbitale. Starship est alors entré en orbite terrestre pour la première fois.

Une fois les 26 Starlink V3 déployés, SpaceX a décidé par précaution, en raison du problème moteur rencontré pendant la montée, de limiter la durée du séjour en orbite. Ship 41 a donc effectué sa première manœuvre de désorbitation bien plus tôt que prévu avant de réussir sa rentrée et son amerrissage dans le Pacifique.

À retenir : première orbite de Starship · 26 Starlink V3 placés en orbite · contact établi avec les 26 satellites · retour contrôlé de Booster 21 · première désorbitation depuis une véritable orbite · amerrissage de Ship 41 dans le Pacifique.

Dernière mise à jour : 12 octobre 2026.

Starship Flight 14 : le bilan en bref

  • Date : lundi 28 septembre 2026 ;
  • Décollage : 7h48 heure du Texas · 12h48 UTC · 14h48 à Paris ;
  • Véhicules : Booster 21 / Ship 41 ;
  • Site : Pad 2 de Starbase, Texas ;
  • Décollage du booster : 33 Raptor 3 allumés, puis un moteur arrêté pendant la montée ;
  • Séparation à chaud : réussie ;
  • Boostback de B21 : 31 des 33 Raptor prévus rallumés ;
  • Landing burn de B21 : 11 des 13 moteurs prévus rallumés, puis réduction à cinq et trois moteurs ;
  • Booster 21 : amerrissage contrôlé dans le golfe ;
  • Anomalie du Ship : arrêt prématuré d’un Raptor Vacuum pendant la montée ;
  • Compensation : les cinq moteurs restants ont fonctionné plus longtemps ;
  • Insertion orbitale : réussie après rallumage d’un Raptor atmosphérique ;
  • Starlink V3 : 26 satellites déployés avec succès ;
  • Communications : contact établi avec les 26 satellites ;
  • Profil initial : environ six orbites sur près de dix heures ;
  • Profil réel : séjour orbital limité par précaution après l’anomalie moteur ;
  • Désorbitation : premier deorbit burn orbital réussi par Starship ;
  • Ship 41 : rentrée puis amerrissage sur la zone prévue dans le Pacifique ;
  • Capture par la tour : aucune tentative pendant Flight 14.

Starship 14 a décollé à 14h48, heure de Paris

SpaceX indique que Flight 14 a quitté Starbase à 7h48 CT le 28 septembre 2026, soit 12h48 UTC et 14h48 à Paris, Bruxelles et Genève.

Le décollage est intervenu à l’intérieur de la fenêtre de 75 minutes qui avait ouvert à 7h15 au Texas.

Zone Heure du décollage
Starbase, Texas 7h48
Paris 14h48
Bruxelles · Genève 14h48
La Réunion 16h48
Guadeloupe · Martinique 8h48
Guyane 9h48
Polynésie française · Papeete 2h48
Nouvelle-Calédonie · Nouméa 23h48
Québec 8h48
Abidjan · Dakar 12h48

Un moteur du booster s’arrête pendant la montée

Booster 21 a commencé Flight 14 en allumant ses 33 moteurs Raptor 3.

Pendant la première phase de montée, un Raptor du Super Heavy s’est toutefois arrêté. Le booster a pu poursuivre son ascension malgré cette perte avant la séparation à chaud.

Cette anomalie s’ajoute à celle qui touchera ensuite un moteur du Ship : Flight 14 a donc connu un problème moteur sur chacun de ses deux étages sans empêcher la réalisation de ses principaux objectifs.

Séparation à chaud réussie entre Booster 21 et Ship 41

Quelques minutes après le décollage, Starship a réalisé sa séparation à chaud. Les six Raptor du Ship se sont allumés pour poursuivre la montée tandis que Super Heavy commençait sa manœuvre de retour.

Flight 14 ne prévoyait aucune capture par les chopsticks : B21 devait effectuer un amerrissage dans le golfe et Ship 41 devait revenir dans le Pacifique.

31 moteurs sur 33 rallumés pendant le boostback

Après son retournement, Booster 21 a commencé son boostback burn.

SpaceX indique désormais que 31 des 33 moteurs Raptor prévus se sont rallumés pendant cette manœuvre.

Le profil de Flight 14 comportait par ailleurs une expérience particulière : SpaceX avait volontairement programmé le boostback afin de consommer le reste d’oxygène liquide présent dans le réservoir principal.

L’objectif était de tester les limites de fonctionnement du booster et de recueillir des données utiles pour les futurs retours jusqu’au site de lancement.

11 moteurs sur 13 pour le landing burn de Booster 21

La phase finale du retour de Super Heavy n’a elle non plus pas été parfaitement nominale.

Lors du landing burn, 11 des 13 moteurs initialement prévus se sont rallumés.

Le système a ensuite réduit progressivement la poussée en passant à cinq moteurs pour affiner la trajectoire, puis à trois moteurs pendant les dernières secondes avant l’amerrissage.

Malgré les moteurs manquants, Booster 21 a conservé suffisamment de contrôle pour atteindre la zone prévue et réaliser son amerrissage dans le golfe.

Le système de destruction du booster a été déclenché volontairement

Après l’extinction du landing burn, SpaceX a également déclenché le système de terminaison de vol de Booster 21.

Il ne s’agissait pas d’un déclenchement provoqué par une perte de contrôle. SpaceX indique avoir réalisé cette opération afin de démontrer le fonctionnement du matériel de sécurité.

Ce test faisait donc partie des objectifs expérimentaux de Flight 14.

Un Raptor Vacuum s’arrête prématurément sur Ship 41

L’anomalie la plus importante de l’étage supérieur est apparue pendant la longue combustion de montée.

Un des trois Raptor Vacuum de Ship 41 s’est arrêté prématurément.

Les cinq moteurs restants ont continué à fonctionner plus longtemps que prévu afin de compenser la perte de poussée.

Ship 41 a ainsi réussi à atteindre la trajectoire suborbitale passivement sûre prévue par SpaceX avant toute décision d’entrer réellement en orbite.

SpaceX vérifie trois moteurs avant de donner le « go for orbit »

L’insertion orbitale n’était pas automatique.

Avant le vol, SpaceX avait prévu de n’autoriser cette manœuvre que si le Ship conservait une redondance suffisante pour pouvoir réaliser plus tard sa désorbitation.

Après l’anomalie du Raptor Vacuum, les contrôleurs de vol ont donc examiné l’état du véhicule.

SpaceX indique avoir déterminé que les trois Raptor atmosphériques nécessaires aux manœuvres ultérieures étaient en bonne santé. L’équipe a alors donné son feu vert à l’insertion orbitale.

Un seul Raptor place Starship en orbite

Environ 25 minutes après le décollage, Ship 41 a rallumé un Raptor atmosphérique pour effectuer l’insertion orbitale.

La manœuvre a réussi : Starship est entré en orbite autour de la Terre pour la première fois de son histoire.

SpaceX avait préparé Flight 14 pour évoluer autour d’une altitude approximative de 275 km. Cette valeur était l’altitude cible publiée avant le lancement ; l’entreprise ne donne pas dans son bilan post-vol une altitude orbitale mesurée plus précise.

Pourquoi Flight 14 est le premier véritable vol orbital de Starship

Les treize précédents vols intégrés suivaient volontairement des trajectoires suborbitales passivement sûres.

Même lorsqu’un Ship atteignait l’espace et une vitesse proche de la vitesse orbitale, sa trajectoire devait naturellement recroiser l’atmosphère sans nécessiter de désorbitation.

Flight 14 est différent : après son rallumage moteur, Ship 41 est entré dans une orbite durable qui imposait ensuite une manœuvre active de désorbitation pour revenir vers la Terre.

SpaceX a ainsi démontré pour la première fois avec Starship la chaîne complète montée → orbite → déploiement d’une charge utile → désorbitation → rentrée.

Les 26 Starlink V3 ont été déployés avec succès

Après l’insertion orbitale, Ship 41 a commencé à libérer les 26 satellites Starlink V3 transportés dans sa baie de charge utile.

Tous les satellites ont été déployés.

SpaceX indique ensuite avoir établi un contact avec chacun des 26 engins grâce à leurs liaisons laser, aux stations terrestres et à des terminaux utilisateurs Starlink.

Ces communications ne signifient pas que les satellites fournissaient immédiatement un service commercial. Après le lancement, ils doivent réaliser leurs vérifications en orbite puis utiliser leurs propulseurs afin de relever progressivement leur orbite avant leur mise en service.

Flight 14 réalise le premier déploiement orbital de Starlink V3

Flight 13 avait déjà déployé vingt Starlink V3, mais ceux-ci suivaient la trajectoire suborbitale de Ship 40 et devaient rentrer dans l’atmosphère.

Flight 14 marque donc une étape différente : ses 26 V3 ont été placés en orbite et doivent rejoindre la constellation après leurs vérifications et leur montée d’orbite.

Il s’agit du premier véritable transport orbital d’une charge utile significative par Starship.

Jusqu’à 26 Tbit/s de capacité descendante annoncée

Selon SpaceX, chaque Starlink V3 est conçu pour ajouter jusqu’à environ 1 Tbit/s de capacité descendante à la constellation.

Les 26 satellites de Flight 14 représentent donc jusqu’à environ 26 Tbit/s de capacité descendante cumulée s’ils atteignent les performances annoncées après leur mise en service.

SpaceX estime que ce lot peut ajouter environ dix fois plus de capacité qu’un lancement Falcon 9 de Starlink V2 Mini.

Ces valeurs concernent la capacité agrégée du réseau et non le débit disponible pour un utilisateur individuel.

Trois Starlink V3 observent le bouclier thermique

Trois des 26 Starlink V3 transportés par Flight 14 avaient été modifiés avec un ensemble de caméras destinées à observer le bouclier thermique de Ship 41 depuis l’extérieur.

L’objectif est d’améliorer les méthodes permettant d’évaluer l’état du bouclier avant de futurs retours vers Starbase.

SpaceX avait également introduit plusieurs modifications sur Ship 41 : mécanismes supplémentaires de maintien des tuiles, corrections de chemins permettant au plasma de passer derrière certaines zones et essais de tuiles présentant une géométrie incurvée.

Deux tuiles de Ship 40 ont revolé sur Ship 41

Flight 14 a aussi marqué une première limitée mais concrète en matière de réutilisation du bouclier thermique.

Deux tuiles ayant déjà volé sur Ship 40 pendant Flight 13 avaient été récupérées puis installées sur Ship 41.

Ces deux éléments ont donc effectué un deuxième vol pendant Flight 14.

Cette expérience ne signifie pas encore qu’un bouclier thermique complet peut revoler sans maintenance, mais elle fournit des données sur le comportement de tuiles exposées à plusieurs campagnes de vol.

Pourquoi SpaceX a raccourci Flight 14

Le profil nominal publié avant le décollage prévoyait environ six orbites et près de dix heures de mission.

Cette partie de l’article peut désormais être affirmée plus précisément : SpaceX a confirmé avoir limité la durée passée en orbite en raison du problème moteur rencontré pendant la montée.

L’entreprise indique avoir pris cette décision par précaution après le déploiement des satellites.

Ship 41 a donc quitté l’orbite après un peu plus de trois heures de mission au lieu de poursuivre le profil prévu jusqu’à près de dix heures.

Il ne faut cependant pas extrapoler au-delà de cette explication officielle : SpaceX n’a pas encore publié de cause technique détaillée expliquant pourquoi le Raptor Vacuum s’est arrêté prématurément.

Ship 41 réussit le premier deorbit burn orbital de Starship

Pour quitter son orbite, Ship 41 a rallumé un Raptor atmosphérique.

Cette première véritable manœuvre de désorbitation du programme a réussi et envoyé le véhicule vers la zone de retour préalablement coordonnée dans le nord de l’océan Pacifique.

SpaceX avait préparé avant le lancement deux zones d’amerrissage possibles et sécurisé l’espace aérien et maritime nécessaire.

Starship termine Flight 14 par un amerrissage dans le Pacifique

Après son deorbit burn, Ship 41 a traversé l’atmosphère et poursuivi sa descente vers la zone prévue.

Pour la manœuvre finale, les trois Raptor atmosphériques se sont rallumés afin d’effectuer le landing burn et le retournement final du vaisseau.

Ship 41 a ensuite atteint sa cible d’amerrissage dans le Pacifique, concluant le premier vol orbital de Starship.

Le véhicule n’était pas destiné à être capturé par la tour ni récupéré pour revoler sur cette mission.

Flight 14 : le résultat étape par étape

Étape Résultat
Décollage ✅ 7h48 Texas / 14h48 Paris
Montée de B21 ⚠️ Un Raptor arrêté pendant la montée
Séparation à chaud ✅ Réussie
Boostback B21 ⚠️ 31 Raptor rallumés sur 33 prévus
Landing burn B21 ⚠️ 11 moteurs sur 13, puis 5 et 3
Amerrissage de B21 ✅ Zone cible atteinte dans le golfe
Montée de Ship 41 ⚠️ Arrêt prématuré d’un Raptor Vacuum
Go for orbit ✅ Donné après contrôle des trois Raptor atmosphériques
Insertion orbitale ✅ Première orbite de Starship
Déploiement Starlink V3 ✅ 26 satellites
Contact Starlink ✅ Contact établi avec les 26 satellites
Mission de près de 10 heures ❌ Abandonnée par précaution après le problème moteur
Désorbitation ✅ Premier deorbit burn orbital de Starship
Rentrée ✅ Réussie
Amerrissage de Ship 41 ✅ Zone cible atteinte dans le Pacifique

Flight 14 est-il une réussite ?

Flight 14 a atteint plusieurs objectifs majeurs mais n’a pas été un vol nominal.

Le programme a démontré pour la première fois l’insertion en orbite de Starship, le déploiement d’une charge utile significative, une désorbitation active puis le retour contrôlé de Ship 41.

Les 26 Starlink V3 ont également été déployés et contactés.

En parallèle, le booster a perdu un moteur pendant la montée, n’a rallumé que 31 des 33 moteurs prévus pendant le boostback puis 11 des 13 prévus au début du landing burn.

Ship 41 a lui aussi subi l’arrêt prématuré d’un Raptor Vacuum, ce qui a conduit SpaceX à raccourcir le séjour orbital par précaution.

Flight 14 constitue donc une avancée technique majeure avec plusieurs anomalies propulsives qui restent à analyser.

Ce que Flight 14 change pour Starship

Flight 14 fait franchir au programme une frontière que les vols précédents n’avaient volontairement jamais dépassée : Starship sait désormais entrer sur une véritable orbite puis en sortir de manière contrôlée.

Cette capacité ouvre la voie à des missions plus ambitieuses : déploiement régulier de Starlink V3, démonstrations de transfert d’ergols en orbite, futures missions lunaires et développement de la réutilisation du Ship.

Mais Flight 14 montre également que la fiabilité de la propulsion pendant les rallumages reste un chantier central avant de ramener régulièrement les deux étages vers les tours de lancement.

La prochaine étape : Starship Flight 15

La prochaine mission est désormais Starship Flight 15.

Le suivi spécialisé associe actuellement Booster 22 et Ship 42 au prochain vol. Une planification CADENA relayée le 8 octobre fait apparaître Flight 15 au plus tôt le 8 novembre 2026 selon le suivi du trafic aérien, tandis que Next Spaceflight se limite au quatrième trimestre 2026.

Il s’agit d’estimations : SpaceX n’a encore publié ni date ni heure officielle pour Flight 15, et aucun static fire de Booster 22 ou de Ship 42 n’a encore été signalé au 12 octobre.

Une première tentative de capture du Ship fait partie des objectifs envisagés pour cette prochaine phase du programme, mais SpaceX doit encore publier le profil définitif de Flight 15 après l’analyse complète des données de Flight 14.

À lire aussi : le bilan de Flight 13 · les dernières informations sur Flight 15 · notre dossier Starlink V3 · le guide complet Starship · SpaceX en direct.

Sources

  • SpaceX — bilan officiel de Starship Flight 14 : décollage à 7h48 CT, anomalies moteur, boostback, landing burn, insertion orbitale, déploiement des 26 Starlink V3, retour anticipé, désorbitation et amerrissage ;
  • SpaceX — profil publié avant Flight 14 : orbite cible d’environ 275 km, capacité des Starlink V3, caméras de trois satellites, essais du bouclier thermique et réutilisation de deux tuiles de Ship 40 ;
  • Next Spaceflight et planification CADENA : Flight 15 classé au quatrième trimestre 2026 par Next Spaceflight et suivi au plus tôt le 8 novembre selon le trafic aérien, sans annonce officielle de SpaceX.
À quelle heure Starship Flight 14 a-t-il décollé ?

SpaceX indique que Flight 14 a décollé le 28 septembre 2026 à 7h48 heure du Texas, soit 12h48 UTC et 14h48 à Paris.

Starship 14 a-t-il atteint l’orbite ?

Oui. Après avoir vérifié l’état des trois Raptor atmosphériques, SpaceX a autorisé Ship 41 à rallumer un moteur pour effectuer l’insertion orbitale. Flight 14 est ainsi devenu le premier véritable vol orbital de Starship.

Les 26 satellites Starlink V3 ont-ils été déployés ?

Oui. Ship 41 a déployé les 26 Starlink V3 et SpaceX a établi le contact avec chacun des satellites via les liaisons laser, les stations au sol et des terminaux Starlink. Ils doivent ensuite terminer leurs vérifications et relever leur orbite avant leur mise en service.

Pourquoi Flight 14 a-t-il été raccourci ?

SpaceX indique avoir limité la durée passée en orbite par précaution en raison du problème moteur rencontré pendant la montée, lorsqu’un Raptor Vacuum de Ship 41 s’est arrêté prématurément.

Booster 21 a-t-il réussi son retour ?

Booster 21 a atteint sa zone d’amerrissage dans le golfe malgré plusieurs anomalies : 31 des 33 moteurs prévus se sont rallumés pendant le boostback et 11 des 13 moteurs prévus pendant la première phase du landing burn.

Quelle est la prochaine mission après Starship Flight 14 ?

La prochaine mission est Flight 15, associée à Booster 22 et Ship 42. Elle apparaît au plus tôt le 8 novembre 2026 selon le suivi du trafic aérien, tandis que Next Spaceflight la classe au quatrième trimestre 2026. SpaceX n’a encore annoncé aucune date officielle.

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